Le dossier Etta Eyong commence à intriguer sérieusement en Catalogne. À 22 ans, l’attaquant camerounais de Levante aurait recalé une offre massive du CSKA Moscou, préférant patienter dans l’espoir d’un signe venu de Deco.
Un choix révélateur
Selon Mundo Deportivo, le club russe était prêt à mettre 30 M€ sur la table, assortis d’un salaire annuel de 6 M€. Une offensive lourde que le joueur a pourtant repoussée. Ce refus en dit long sur ses priorités : Eyong estime que son cycle à Levante touche à sa fin, mais il ne veut pas fermer la porte à une option plus ambitieuse sportivement. Dans son esprit, le FC Barcelone reste une destination à part.
Le Barça comme obsession
Déjà ciblé l’hiver dernier, Eyong se verrait comme une solution de rotation au Barça, pas comme un titulaire immédiat. L’idée serait de l’intégrer progressivement dans l’effectif de Hansi Flick, en lui offrant une alternative crédible dans l’axe. Cette patience traduit une obsession : attendre un appel de Deco, quitte à repousser des propositions financières autrement plus séduisantes.
Une cote toujours intacte
Auteur d’un début de saison remarqué avec Levante, Eyong a confirmé qu’il possède une vraie cote sur le marché, malgré une seconde partie d’exercice plus discrète. Son profil séduit au‑delà de l’Espagne : Everton, Tottenham et Stuttgart suivraient également le dossier. Mais pour l’instant, le joueur préfère temporiser, convaincu que son avenir pourrait s’écrire en Catalogne.
Un dossier à manier avec prudence
Pour le Barça, la question est délicate. Intégrer un jeune attaquant prometteur dans un effectif déjà riche en talents offensifs demande une stratégie claire. Le risque serait de freiner sa progression en le cantonnant à un rôle secondaire. À l’inverse, le laisser filer vers un autre club européen pourrait priver les Blaugrana d’un profil intéressant à moyen terme.
Conclusion
Le cas Etta Eyong illustre parfaitement les dilemmes du mercato : entre ambitions sportives, patience du joueur et prudence des dirigeants, chaque décision peut changer une trajectoire. Pour l’instant, le Camerounais attend, obstinément, que le téléphone de Deco sonne.



